samedi 29 juin 2013

Sony officialise ses tablettes S1 et S2 sous Android 3.0

A l’occasion d’un événement dans la capitale japonaise, Sony va dévoiler deux tablettes Android 3.0 Honeycomb qui devraient sortir à l’automne. Si la première, S1, arbore un écran 9,4 pouces assez commun, la seconde, la S2, innove avec ses deux écrans de 5,5 pouces repliables l’un sur l’autre.

Sony officialise ses tablettes S1 et S2 sous Android 3.0

Annoncées au début du mois officiellement par le P-DG de Sony Howard Stringer, les tablettes S1 et S2 sous Android 3.0 du géant japonais seront dévoilées aujourd’hui lors d’une présentation à la presse à Tokyo. Prévues pour une disponibilité à l’automne, ces deux tablettes tactiles embarquent des puces Tegra 2 de nVidia. La première, la Sony S1, est un modèle assez conventionnel avec un écran de 9,4 pouces et deux caméras pour la visioconférence. A noter que ce modèle dispose d’un émetteur infrarouge et peut donc faire office de télécommande pour les appareils Sony.

En revanche, la seconde baptisée S2 détonne face à la concurrence, avec ses deux écrans de 5,5 pouces formant une sorte de livre électronique que l’on peut replier pour moins d’encombrement lorsque l’on ne se sert pas de la tablette. Sony compte d’ailleurs bien proposer ce modèle comme une alternative aux lecteurs d’ebook traditionnels et a d’ailleurs optimisé son interface dans ce sens.

Tablette Sony S1 

 Sony S1 : photo Sony

Tablette Sony S2 

Sony S2 : Photo Sony

Les deux tablettes sont certifiées Playstation, afin d’accéder aux magasins de jeux en ligne du nippon, et toutes deux sont annoncées « compatibles » avec le Wi-Fi et les réseaux 3G et LTE (4G). (EP)

Voir notre dossier : Que peut-on faire (ou pas) avec une tablette tactile ?

dimanche 16 juin 2013

Le téléphone mobile futur concurrent du navigateur GPS autonome

Les téléphones portables dotés de récepteurs GPS et de services attachés sont, selon le cabinet d’études In-Stat, les prochains challengers des systèmes de navigation autonomes.

Le téléphone mobile futur concurrent du navigateur GPS autonome

Depuis plus de deux ans, les systèmes de navigation GPS autonomes (PND ou Personal Navigation Devices ) promeuvent la technologie GPS auprès du grand public. Une tendance qui devrait se tasser d’ici à 2011, selon le cabinet d’études américain In-Stat. En effet, cet organisme relève, dans une récente étude, que les services de navigation accessibles sur les téléphones portables d’entrée de gamme émergent et devraient être, à terme, peu coûteux.

Aujourd’hui, les récepteurs GPS sont essentiellement embarqués dans des smartphones (Rim Blackberry 8800, Nokia N95…), produits professionnels relativement chers. Les indicateurs In-Stat montrent que ces récepteurs seront bientôt aussi présents dans de nombreux téléphones portables grand public (Nokia 6110 Navigator…).
Il apparaît, par ailleurs, que les opérateurs de téléphonie mobiles commencent à proposer des solutions de navigation off-board, elles aussi « grand public ». Les outils de navigation comme les cartes sont stockées sur des serveurs, auxquels peuvent accéder les téléphones mobiles, garantissant ainsi une information précise et à jour, ce qui est rarement le cas avec un PND.  

Ce n’est pas, pour autant, la mort annoncée des navigateurs autonomes. Le marché de ces derniers devrait encore évoluer d’ici à 2011, pour passer de 14 millions d'unités vendues en 2006 à 56 millions en 2011, d’après les chiffres avancés par In-Stat.

vendredi 14 juin 2013

De nouveaux produits avec écrans Pixel Qi bientôt

Alors que la technologie Pixel Qi est au point depuis un certain temps déjà, les produits se font attendre. Un partenariat avec 3M pourrait accélérer les choses, surtout que 3M semble préparer un projet dans le domaine des ebooks...

Pixel Qi : une technologie unique sur le marché

J'ai déjà beaucoup parlé de Pixel Qi sur ce blog. La technologie proposée par l'entreprise est particulièrement intéressante. Elle permet de proposer un écran qui combine les avantages d'un écran LCD et ceux d'un écran e-paper, sans pourtant en être un.

La technologie de Pixel Qi permet en effet de se passer du rétroéclairage et de produire une image qui fait beaucoup penser à celle d'un écran à encre électronique simplement en éteignant le rétro-éclairage. La technologie unique de l'écran permet en effet d'utiliser le reflet de la lumière naturelle pour générer l'image.

Une tablette est sortie, équipée de cet écran : c'est la tablette Adam de Notion Ink. Mais les problèmes de reflets rencontrés n'ont pas été la meilleure publicité possible pour la marque.

Récemment, lors du salon Computex, on avait pu voir que de nouveaux prototypes étaient opérationnels, adaptés à des tablettes entre autres (10 pouces et 7 pouces) et que l'écran de la tablette Adam avait aussi été amélioré. Mais depuis là, toujours pas de commercialisation massive, et pas dans le format ebook ou tablette 7 pouces, qui ont pourtant un vrai potentiel.

Suite au partenariat avec 3M, Mary Lou Jepsen, fondatrice de Pixel Qi s'est exprimée dans un communiqué de presse pour rappeler que la technologie d'écran Pixel Qi permettait pour la première fois aux utilisateurs d'utiliser un écran LCD confortablement en extérieur, avec une autonomie de batterie exceptionnelle. Elle a ensuite expliqué que la collaboration avec 3M allait donner la capacité d'accélérer vers une adoption de masse.

3M doit en effet jouer un rôle clé dans la capacité de Pixel Qi à développer ses offres de produits, et cet investissement constitue une 2ème levée de fonds de la part de Pixel Qi.

3M : une stratégie dans le domaine des ebooks ?

Il y a quelques temps, 3M a investi beaucoup aussi dans Txtr, une entreprise allemande qui s'est fait connaître avec la démo d'un appareil intéressant, mais qui, comme beaucoup n'est jamais arrivé au stade de la commercialisation.

Mais la technologie est là, ainsi que la partie software et le catalogue et les applications, puisque l'entreprise a recentré son activité sur des applications et un catalogue.

3M se lance aussi dans le Cloud avec le lancement futur de 3M Cloud Library, une solution concurrente du géant Overdrive, qui peut être integrée dans des readers.

Un reader avec un catalogue, une solution Cloud intégrée, et l'investissement dans Pixel Qi : de là à penser que l'entreprise prépare quelque chose d'important dans le domaine de la lecture numérique, il n'y a pas loin.

jeudi 13 juin 2013

La tablette Samsung sous Windows 8 RT pour octobre

Alors que la tablette Microsoft Surface RT devrait accompagner la sortie de Windows 8 cet automne, le coréen Samsung proposerait sa tablette Windows 8 RT pour processeurs ARM courant octobre…

La tablette Samsung sous Windows 8 RT pour octobre ?

Selon Bloomberg, Samsung aurait dans ses cartons une tablette sous Windows 8 RT et serait prêt à la commercialiser dès le mois d’octobre. Windows 8 et la tablette Microsoft Surface RT sont attendus pour cet automne, une date de sortie prévue pour le mois d’octobre revient le plus fréquemment, Samsung serait donc l’un des premiers acteurs à promouvoir Windows 8 RT.

Une tablette qui serait animée par une solution Qualcomm, Bloomberg évoque le Snapdragon S4, une version s’appuierait sur 4 cœurs.

Une tablette Windows 8 RT par Samsung n’est pas une surprise, la preview de Windows 8 RT pour processeur ARM avait été dévoilée sur une machine Samsung. Par ailleurs, fidèle à sa stratégie multi-os amorcé sur le segment mobile ( Android, Windows Phone, Bada) ou les laptop ( Windows et Chrome OS ), Samsung diversifierait sa gamme de tablettes sous Android avec des machines sous Windows 8 RT.

mercredi 12 juin 2013

Symbolia réunit BD et journalisme sur iPad

La BD journalistique accueille un nouvel acteur avec le magazine Américain Symbolia, qui propose son premier numéro sur iPad depuis le 2 décembre. Le résultat est superbe...

Si la BD peut être sérieuse, politique, satirique...la BD journalistique (ou journalisme illustré) est souvent moins connue du grand public, et est née il y a une vingtaine d’année aux Etats-Unis. La BD journalistique utilise le travail des illustrateurs pour proposer une toute nouvelle expérience. Symbolia est un nouveau venu dans ce domaine, et arrive directement avec une application pour iPad.

Symbolia propose une expérience à la fois esthétique et approfondie, dans un bimestriel accessible pour 2,99 $ à l’unité. Il est aussi possible de s’abonner pour 11,99 $ pour accéder à l’ensemble des 6 numéros sur un an. Phase de découverte oblige, le premier (double) numéro de Symbolia est gratuit. Il “pèse” pas mois de 148,8 Mo, et s’appelle “Comment nous survivons”.

Non seulement l’application est de toute beauté, les illustrations sont superbes, mais les articles sont aussi passionnants.

Malheureusement, seuls les anglophones pourront réellement apprécier les nombreux sujets développés en profondeur par Symbolia, comme par exemple voir le Kurdistan Iraqien à travers les yeux d’un reporter, entendre les os craquer sous ses pas sur le paysage désolé de Salton Sea en Californie, ou découvrir l’univers des microbes intestinaux...

Un concept aussi présent en France

La France a aussi ses acteurs du BD-journalisme, et dans ce domaine on connaît surtout des BD comme “Le Photographe” (qui raconte l'expérience d'un photographe en mission en Afghanistan avec Médecins sans frontières) ou dans un style différent, le long métrage d’animation Persépolis.

 

Mais il y a aussi des projets à suivre plus proches de Symbolia, comme “La revue dessinée” qui se concrétise depuis cet automne, et sera présent au festival d’Angoulême 2013.

Le projet est particulièrement bien expliqué sur le site, tout en illustrations bien sûr, et donne vraiment envie d’en découvrir plus.

Cette tendance sera-t-elle partie les nouvelles tendances de la lecture numérique ? Le numérique et les tablettes sont en tout cas une opportunité nouvelle pour ce genre particulier, et trop peu connu.

Il ne reste plus qu'à espérer comme toujours qu’une version pour Android suive. Après tout, Symbolia se présente comme un magazine pour tablettes, et pas seulement pour iPad.

 Sources et images : Avoir à lire et Symboliamag

samedi 8 juin 2013

Les achats in-app arrivent sur Android la semaine prochaine

Google va combler la semaine prochaine une lacune de l'Android Market. Les développeurs vont pouvoir intégrer les achats in-app, ce système de paiement à l'intérieur même d'une application. La fonctionnalité est en phase de test actuellement.

Les achats in-app arrivent sur Android la semaine prochaine

Baptisé "In-app Billing", Google a annoncé le lancement de son système de paiement de contenu à l’intérieur d’une application Android. Le site destiné aux développeurs Android a fait part hier de l’arrivée de cette fonctionnalité dès la semaine prochaine.

Les développeurs peuvent d'ores et déjà tester le système qui nécessitera la version 2.3.4 de l'Android Market pour fonctionner.

L’absence d'achats in-app était une lacune de l'OS de Google par rapport à l’App Store qui supporte déjà ce type de paiement depuis des mois. Le paiement in-app est par exemple assez répandu dans les jeux où il est possible d'acheter entre autres du contenu additionnel (des costumes pour un personnage, une nouvelle arme...) sans quitter l'application.

Maintenant que les deux OS mobiles dominants vont être sur un pied d’égalité concernant les achats in-app, une autre bataille se joue en parallèle : le système d’abonnement. Apple est bousculé par les acteurs de la presse qui ne veulent pas lui céder 30% sur chaque abonnement tandis que Google de son côté exhibe son "pass media" qui se veut plus souple que son concurrent. Lorsque l'on sait que ce type d'activité est étroitement surveillé par les autorités officielles et la belle manne financière que cela représente, la bataille promet d'être rude...

jeudi 6 juin 2013

Nokia favorable à l’arrivée d’un éventuel Surface Phone

Pour Stephan Elop, le P-DG de Nokia, Microsoft a tout à gagner en lançant son propre smartphone sous Windows Phone.

Nokia favorable à l’arrivée d’un éventuel Surface Phone

Plusieurs fois évoquée mais jamais concrétisée, l’idée d’un smartphone 100% Microsoft revient sur le tapis. A l’instar de Google, la firme de Redmond pourrait continuer de proposer son système d’exploitation à des partenaires, mais aussi sortir son propre modèle. Un smartphone qui pourrait être le petit frère de sa tablette Surface.

Pour Stephen Elop, P-DG de Nokia, ce serait une bonne chose. « Cela stimulerait l’écosystème » a-t-il déclaré à The Verge, ajoutant : « On encourage HTC, Samsung, Microsoft ou quiconque à développer des appareils et à faire des investissements qui profiteront à l’écosystème Windows Phone. »

Partenaire privilégié de Microsoft avec ses Lumia, Nokia voit donc cette concurrence d’un bon œil, estimant que ses projets en cours sont des « diamants bruts » qui lui permettront de faire la différence avec la concurrence. (EP)

Pratique - Windows Phone 8 : ce qu'il faut savoir